22/10/2014

Karlfried Graf Dürckheim

Le Chemin n'est pas linéaire, mais en forme de spirale, une spirale penchée où les cercles tombent dans l'obscurité et passent dans la hauteur de la lumière. À chaque révolution c'est plus lumineux. Son mouvement continuel nous mène de la périphérie vers l'axe, le centre, et du centre vers la périphérie, de la surface extérieure vers la profondeur abyssale du noyau et de là à nouveau vers la périphérie. Sans cesse nous nous sentons attirés vers le centre, appelés par lui mais, en même temps, envoyés dehors, au large. C'est le mouvement même du Souffle qui nous habite et dans son va-et-vient permanent nous saisis tout entiers, nous pénètre des couches les plus extérieures vers les couches les plus profondes et des couches les plus profondes vers celles qui sont extérieures, il nous "hominise" et nous divinise ...

 

 

Commentaires

So true....

Et si bien écrit,exprimé....

Merci Milko!

Caroline

Écrit par : Caroline Janssen | 16/02/2014

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Karlfried Graf Durckhem est mon maître à penser depuis toujours...et "Le centre de l'être est mon livre de chevet"
Incontournable!

Écrit par : Mary | 17/02/2014

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pour arriver à notre but, nous devons bien souvent prendre des chemins bien sinueux

Écrit par : flipperine | 18/02/2014

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Merci pour vos envois, cette musique est excellente pour la méditation.

Écrit par : Maryse | 22/10/2014

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Merci Milko, oui la vie n'est pas un long fleuve tranquille. C'est grace a cela, que l'on grandit.

Écrit par : chantal | 24/10/2014

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